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Des abonnés européens de Dropbox victimes de spam


Le service de stockage en ligne mène une enquête sur le spam reçu par certains utilisateurs européens sur leur adresse de messagerie liée à leur compte.
Dropbox enquête sur la réception de spam par certains utilisateurs européens sur leur adresse associé à leur compte. Le service de stockage en ligne a rassuré les abonnés en expliquant « nous savons que c'est frustrant de ne pas avoir plus de détails, mais restez avec nous, car nos investigations se poursuivent ».

Sur le forum utilisateur de la société, un employé de Dropbox a écrit qu'ils avaient fait appel à une équipe d'experts, mais qu'à ce jour, il n'y avait eu aucune activité suspecte sur les comptes. Il a précisé aussi qu'une panne de 20 minutes a eu lieu mardi, mais sans lien avec le spam.

Pour autant le spam semble être lié au service de stockage en ligne, car beaucoup d'utilisateurs l'ont reçu sur une adresse mail créé uniquement pour Dropbox. Le pourriel est écrit en allemand, anglais et néerlandais et propose de la publicité pour des sites de jeux, peut-on lire sur les forums. Le spam est arrivé avec fracas pour certains, totalisant 5 messages en 11 minutes.

Les utilisateurs élaborent sur les forums les raisons de cette intrusion, une faille au sein de Dropbox ou quelque chose qui soit compromis. « Il se peut très bien que la base de données Dropbox a été compromise en interne ou vers l'externe. Si c'était le cas, nous devrions tous quitter le service, car ils sont responsables de la sécurité. Mais il faut leur donner une chance et voir s'il s'agit d'un problème externe », souligne un utilisateur. Un autre abonné a fermé  son compte pour en ouvrir un autre avec la même adresse. Il a été immédiatement spammé. Il s'interroge « peut-être un outil tiers a piraté mes adresses ? Si l'algorithme interne de Dropbox est le coupable, mon inquiétude serait grande. J'aime Dropbox, donc j'espère une solution rapide ».
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Firefox 14 mise sur la sécurité


Six semaines jour pour jour après la sortie de Firefox13, la fondation Mozilla, qui ne semble pas décidée à prendre de vacances, mettait dès hier à disposition des internautes la version 14 de son célèbre navigateur. Elle est très orientée sur la sécurité et l'anonymat de l'utilisateur.
La Fondation Mozilla propose depuis hier la version 14 de son navigateur Firefox.
Pour être précis, il s'agit en fait de la version 14.0.1; un moyen d'éviter la confusion qui pourrait se produire avec la récente sortie de Firefox 14 pour Android. Bien que ne représentant pas une mise a jour majeure, Firefox 14 apporte à ses utilisateurs quelques améliorations, notamment au niveau de la sécurité. Ainsi, quelques fonctionnalités viennent sécuriser la navigation au sein des applications et lors de la navigation sur Internet.

Par exemple, Mozilla explique que les recherches Google dans Firefox sont automatiquement chiffrées afin de protéger les données des utilisateurs d'hypothétiques regards indiscrets tels que ceux des administrateurs dans les réseaux WiFi publics ou partagés. "Google est actuellement le seul moteur de recherche qui permet à Firefox de faire ses recherches de manière cryptée, mais nous sommes impatients de soutenir d'autres acteurs pour mettre en place cette fonctionnalité dans le futur," a écrit Mozilla. Autre innovation, une icône dans la barre d'adresse "intelligente" du navigateur vient faciliter l'évaluation du niveau de sécurité du site web visité. Elle indique entre autre si le site utilise le cryptage SSL ou si il possède un certificat Extended Validation (EV).

Firefox 14 veut améliorer l'expérience "jeux-vidéo" sur le net
Enfin, une fonctionnalité "click-to-play" permet aux utilisateurs un meilleur contrôle sur la façon dont les plug-in comme Flash et Quicktime travaillent. Lorsque celle ci est activée, la fonction bloque l'affichage automatique du contenu basé sur des plug-in tant que l'utilisateur ne choisit pas de cliquer sur l'un d'entre eux. Le but: offrir une protection supplémentaire contre les attaques malveillantes à travers ce biais. Pour finir, un dernier ajout qui devrait en satisfaire plus d'un: le support du mode plein écran natif sous MAC OS X Lion 10.7 pour une meilleure expérience avec les jeux vidéos disponibles sur le web et des fonctionnalités améliorées pour les développeurs avec notamment un meilleur support du Pointer Lock API donnant un plus grand contrôle de la souris lors des expériences de jeu !
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Les réseaux sociaux à l'heure des JO de Londres


Facebook, Twitter, Instagram, etc vont être très présents pour les Jeux Olympiques qui se déroule dans la capitale britannique.
A quelques jours du début des Jeux olympiques de Londres (du 27 juillet au 12 août), le Comité international olympique (CIO) a présenté de nombreuses activités en ligne qui seront déclinées tout au long l'événement, en relation avec les réseaux sociaux. Le CIO a par exemple mis en place la plateforme « Olympic Athletes' Hub », compilant les messages laissés sur Twitter et Facebook par des athlètes olympiques d'hier et d'aujourd'hui.

Durant toute la durée des Jeux olympiques, les internautes auront la possibilité de poser directement leurs questions aux athlètes et d'obtenir des réponses en temps réel. Chaque jour, un compétiteur différent sera mis à l'honneur et soumis à ce tchat exclusif. Un autre projet, inscrit sur la page d'accueil de l'Olympic Athletes' Hub, concerne la mise en ligne d'une mosaïque d'images, composée de photos de sportifs prises par eux-mêmes.

En complément, et en plus de comptes sur Facebook, Google+, Twitter et Instagram, le CIO a également décidé d'ouvrir une multitude de blogs thématiques via Tumblr : actualité du village olympique, la mode et les JO, etc.

Enfin, dès le 26 juillet, il sera possible de remporter, via la page Facebook des JO, des billets pour certains événements.
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MacBook Air 13 pouces 2012 : le meilleur Mac portable ?

Annoncé à la WWDC 2012, le nouveau MacBook Air 13 pouces passe, comme tous les portables d'Apple, à Ivy Bridge. Au programme, donc, des performances supérieures, une consommation moindre, et de l'USB 3.0 ! Le MBA 13 reste-t-il le meilleur portable de la gamme d'Apple ?

Ergonomie et design

Comme pour le modèle 11 pouces, Apple n'a procédé à aucun changement sur le MacBook Air 13 pouces version 2012. Et c'est tant mieux, car autant le modèle 11 pouces nous paraît souffrir de quelques compromis qui nuisent légèrement à son ergonomie, autant le 13 pouces fait un quasi sans faute.

MacBook Air 13
MacBook Air 13


À sa sortie, le MacBook Air impressionnait par sa finesse et sa légèreté. Depuis, les ultrabooks sont passés par là, et tous les constructeurs de portables ont à leur catalogue des modèles privilégiant la finesse et l'intégration des composants. Le MacBook Air n'en reste pas moins un modèle du genre : les matériaux utilisés sont nobles (aluminium pour la coque, verre pour le trackpad), la découpe des ports est précise, et la finition ne souffre d'aucun défaut. Le poids est légèrement supérieur à la version 11 pouces : 1,35 Kg contre 1,08 Kg. Cela reste néanmoins très confortable pour les transports.

Si le clavier et le trackpad du 11 pouces sont un peu à l'étroit, rien de cela sur le 13 : on dispose du même trackpad que sur les MacBook Pro, et le clavier ne souffre d'aucun compromis : toutes les rangées de touches ont leur taille optimale, la même que sur le clavier sans fil d'Apple. La frappe est relativement confortable bien qu'un tout petit peu trop molle, et le clavier est rétroéclairé, un ajout appréciable de la génération précédente.

MacBook Air 13


La connectique ne bouge pas, même si on verra plus bas que ses spécifications techniques évoluent : on trouve toujours un port USB de chaque côté, un port Thunderbolt et un slot SD à droite.

MacBook Air 13


La connectique est complétée par un jack 3,5 mm et le connecteur MagSafe, qui lui évolue pour passer à la version 2.0, plus fine et plus large. En revanche, le chargeur MagSafe 2 repasse à la forme initiale du connecteur, et abandonne la disposition en longueur introduite avec les MacBook Air de 2010 : celle-ci permettait de placer le fil dans le prolongement du portable. Les deux dispositions avaient leurs fans et leurs détracteurs…

MacBook Air 13


Composantsretour au sommaire

Logo core i5
Toute la gamme portable d'Apple passant à l'architecture Ivy Bridge : comment cela se manifeste-t-il concrètement sur le MacBook Air 13 pouces ? Le processeur de base est un Core i5 3427U cadencé à 1,8 GHz, la référence au-dessus du 3317U qui équipe le nouveau 11 pouces. Comme d'habitude chez Apple, on trouve deux modèles, et seul le second propose une option pour le processeur, à savoir le Core i7 3667U à 2 GHz, le meilleur processeur Ivy Bridge à basse consommation. L'option est facturée 150 euros.

Geekbench MacBook Air 13 pouces 2012


La partie graphique des MacBook Air se base uniquement sur le cœur graphique intégré, qui passe donc en HD 4000 sur cette nouvelle version. Plus performante, cette évolution est compatible DirectX 11, et voit son nombre d'unités d'exécution passer de 12 à 16.

En revanche, l'écran, lui, ne bouge pas. Et alors que le ZenBook Prime d'Asus embarque une dalle IPS Full HD, le MacBook Air se contente de réutiliser l'écran de la précédente version, de type TN et affichant des angles de vision assez moyens, pour une résolution de 1440x900 qui reste toutefois confortable.

MacBook Air 13


Le stockage est toujours basé sur du SSD, visiblement de marque Toshiba sur notre exemplaire de test. Les capacités standard ne bougent pas : 128 Go sur le premier modèle, et 256 Go sur le second. En revanche, ce dernier propose une option à 512 Go. Confortable, mais cher : il vous en coutera 500 euros supplémentaires !

Dans tous les cas, on bénéficie de débits nettement plus élevés : Apple annonce un doublement des performances, et c'est effectivement ce que nous avons pu constater lors de nos tests.

Pour ce qui est de la mémoire vive, le choix est laissé entre 4 Go (capacité standard sur les 2 modèles), et 8 Go (pour 100 euros de plus). La mémoire passe également en DDR3L et propose donc une fréquence de 1 600 MHz.

Logo Intel ThunderBolt - HD
On a souvent reproché aux Mac de ne pas prendre en charge l'USB 3.0. Ça aura fini par arriver puisque Ivy Bridge apporte un support de la norme. L'USB 3.0 vient donc rejoindre Thunderbolt sur les MacBook Air, avec deux ports compatibles USB 2.0. Le Thunderbolt ne bouge pas quant à lui : la connectique haut débit réalisée en collaboration entre Apple et Intel se matérialise toujours sous la forme d'un port faisant également office de sortie Mini Display Port.

L'écosystème a évolué en revanche, et parmi les nouveautés annoncées par Apple, on trouve deux adaptateurs qui pourront avoir leur intérêt : Thunderbolt vers Ethernet Gigabit, et Thunderbolt vers Firewire 800. Malheureusement, si ces connectiques peuvent avoir un intérêt occasionnel évident pour les utilisateurs de MacBook Air, il vous en coutera 29 euros pièce, en précisant d'ailleurs que l'adaptateur Firewire 800 n'est pas encore disponible à l'heure où nous écrivons ces lignes.

Contrairement à son petit frère 11 pouces qui fait l'impasse sur ce point, le MacBook Air 13 pouces dispose toujours d'un slot SDXC, capable d'avaler des cartes jusqu'à 64 Go. C'est la moindre des choses sur un portable, mais au moins, le 13 pouces échappe à cette économie.

On termine ce tour des composants par la webcam avec une bonne nouvelle : celle-ci passe enfin au 720p, comme sur tous les autres Mac équipés d'une webcam. Concernant sa qualité, on est plutôt satisfait des images produites qui nous ont semblé bien définies, et bénéficier de couleurs fidèles. Et surtout, le 720p est géré par Facetime comme par Skype depuis la version 5.3.

À l'utilisationretour au sommaire

Comme son prédécesseur, il faut bien admettre que le MacBook Pro 13 pouces fait toujours aussi bonne impression. Débarrassé des quelques compromis qui empêchent le 11 pouces de briller complètement, il est certes plus volumineux et un peu plus lourd, ce qui complique un tout petit peu son transport, mais le confort d'utilisation est tout simplement exemplaire. Le trackpad est un vrai bonheur : la surface en verre glisse parfaitement et l'espace suffisamment étendu pour effectuer tous les gestes avec aisance.

MacBook Air 13


Le clavier ne souffre d'aucun défaut majeur, la frappe manque certes de retour comme sur tous les portables de ce gabarit, mais s'avère tout de même agréable, et le rétroéclairage, présent depuis 2011, est toujours un plus indéniable.

MacBook Air 13


Mais évidemment, une grande partie de la réussite du MacBook Air en terme d'utilisation réside dans l'intégration optimale entre le matériel et le logiciel : si le trackpad fonctionne aussi bien, c'est avant tout parce que l'ergonomie de Mac OS X Lion tourne entièrement autour de celui-ci. Le suivi des gestes à l'écran, que ce soit pour la navigation dans les pages web ou les photos, ou les balayages des bureaux virtuels et des applications plein écran, est impeccable.

Les débits revus à la hausse du SSD donnent également un léger coup de fouet au système : le démarrage en bénéficie évidemment.

Quid de la chauffe et du bruit ? Le MacBook Air 13 pouces est silencieux en activité « normale » mais peut rapidement devenir assez bruyant lors de l'exécution de tâches gourmandes telles que les jeux, ou le surf avec Flash activé, qui a facilement tendance à faire travailler le processeur plus que de raison. Le bruit généré par le ventilateur reste tolérable, mais se fait tout de même entendre. La chauffe est quant à elle concentrée sur l'arrière du portable. Ça peut chauffer les genoux en été, mais on ne note pas de gêne particulière au niveau du clavier, par exemple.

L'audio sur le MacBook Air est contraint par la finesse du portable : le son passe donc à travers le clavier. Le rendu est un peu meilleur que sur le modèle 11 pouces, mais ça reste correct, sans plus : ça passe pour dépanner, mais il ne faudra pas en espérer beaucoup plus.

MacBook Air 13


Performances sous Mac OS Xretour au sommaire

Afin d'évaluer les performances du MacBook Air 13 pouces, nous l'avons soumis à une série de tests sous Mac OS X et Windows. Notre machine de test est le modèle 128 Go, équipé d'un processeur Intel Core i5 cadencé à 1,8 GHz et de 4 Go de mémoire vive. Les tests sous Mac OS X ont été réalisés avec la version 10.7.4 du système, ainsi que les dernières mises à jour.

Geekbench

On commence avec Geekbench, qui réalise une série de tests sur le processeur et la mémoire pour délivrer un score global.



Pas de suspense ici : le MacBook Air 13 pouces 2012 est le meilleur MacBook Air sur nos mesures, dépassant sensiblement le modèle que nous avions testé en 2011, et qui était, lui, le haut de gamme gonflé en Core i7.

Cinebench

Cinebench 11.5 est un test basé sur Cinema 4D de Maxon, en fait deux tests qui nous intéressent ici. Le premier réalise un rendu de scène en mode « multithreadé », et le nombre de cœurs disponible influe donc sur le résultat.



Le test CPU confirme le résultat de Geekbench : c'est légèrement meilleur que le modèle 2011, et le score de 2,6 talonne presque le 3 du MacBook Pro 13 pouces Core i7 2,7 GHz de l'an dernier.



Sur le test OpenGL, le MacBook Air 13 pouces 2012 est le meilleur Mac à circuit graphique intégré, mais reste évidemment loin des autres modèles mesurés, qui disposent de cartes graphiques dédiées. On note tout de même un net progrès depuis le HD 3000 des modèles précédents.

Photoshop Benchmark v3

Le Photoshop Benchmark v3 de DriverHeaven exécute une batterie de filtres sur une image de 7000x5443 pixels. Le test a été réalisé avec Photoshop CS6 pour ce nouveau MacBook Air, mais sur le plan de l'application de filtres, les performances de Photoshop CS6 sont très semblables à celles de la version CS5.1, et les résultats comparables.



Le résultat du MacBook Air 13 pouces offre des résultats franchement satisfaisants : il surclasse tous les Mac testés, à l'exception des 2 iMac Sandy Bridge, et du nouveau MacBook Pro Retina !

Quickbench

On passe aux performances du SSD. Quickbench réalise trois tests, en lecture et en écriture. Le test Standard est réalisé sur des fichiers entre 4 et 1024 Ko, le test Large sur des fichiers entre 2 et 10 Mo et le test Extended sur des fichiers entre 20 et 100 Mo. Le test Standard est également réalisé en accès séquentiel et en accès aléatoire.



Apple n'a pas menti : les performances du SSD qui équipe les nouveaux MacBook Air explose tout simplement les modèles 2011. En écriture comme en lecture, on obtient un débit doublé !

Autonomie sous Mac OS X Lion

Afin de mesurer l'autonomie du MacBook Air sous Mac OS X, nous nous sommes livrés à l'utilisation suivante, avec des paramètres identiques (luminosité à 80%, volume sonore à 50%, Wi-Fi activé, Bluetooth désactivé) :

  • Visionnage d'une vidéo H264 SD d'une durée de 1h14
  • Lecture d'une playlist iTunes composée de MP3 à 320 Kbps de 2h21, tout en surfant sur les mêmes sites web, à des intervalles de 10 minutes, sous Safari 5.1 avec lecteur Flash activé.
  • Copie répétée d'un dossier de petits fichiers d'environ 500 Mo, au total, du portable vers une clé USB jusqu'à extinction de la batterie.



Le MacBook Air 13 pouces tient plutôt bien la route. Apple annonce une autonomie pouvant aller jusqu'à 7h de « surf sans fil ». Avec notre test, nous obtenons 4h40, ce qui reste comparable aux meilleurs Mac portables mesurés, comme le nouveau MacBook Pro Retina, ou son prédécesseur en 15 pouces.

Nous avons conservé les mesures réalisées l'an dernier sur les MacBook Air, mais l'écart peut être du à la jeunesse de Mac OS X Lion, encore en version 10.7.0 au moment du test, et à une version du Flash Player plus gourmande en ressources que la version 11 sortie quelques semaines plus tard. Néanmoins, il semble bien que le gain en autonomie soit significatif entre les deux modèles.

Consommation et température

Pour mesurer la consommation et la température, nous utilisons un wattmètre sur le portable branché sur secteur et complètement chargé. La température est celle du processeur, relevée avec iStat Menus. Pour mettre le processeur à l'épreuve, nous utilisons le Torture Test de Prime 95.

Les mesures réalisées sur le MacBook Air 13 pouces sont très semblables à ce que nous avons constaté sur son petit frère 11 pouces. Au repos, le portable consomme environ 12 watts, et le processeur se situe aux alentours de 46°.

En charge, on constate une fois de plus une certaine lenteur à l'allumage du ventilateur, laissant le processeur chauffer jusqu'à 105°. Une fois le ventilateur en action, on redescend à environ 98°. Du point de vue de la consommation, on atteint alors 32 watts environ.

Performances sous Windowsretour au sommaire

En plus de ces tests sous Mac OS X, il est intéressant de tester les performances du MacBook Air 13 pouces sous Windows 7, afin de le mesurer aux autres ultrabooks. Ces tests ont été réalisés avec Windows 7 SP1 Edition Intégrale, et les derniers pilotes Boot Camp d'Apple au moment du test.

Sciencemark 2 - Primordia

On commence avec le test Primordia de ScienceMark 2, qui exécute une série de calculs. Sa spécificité ? Il est monothreadé, et privilégie donc la fréquence de fonctionnement.



Le MacBook Air 13 pouces version 2012 fait ici moins bien, logiquement, que le Fujitsu U772, l'Acer Aspire S5 et l'Asus UX31A, tous équipés de Core i7 3517U (1,9 GHz) ou même d'un Core i7 3667U (2,0 GHz) pour le modèle Fujitsu. Avec son Core i5 3427U à 1,8 GHz, il dépasse tout de même tous les ultrabooks en Sandy Bridge, et fait jeu égal avec son prédécesseur en version « gonflée » (Core i7 2677M à 1,8 GHz).

Cinebench 11.5

La même hierarchie se confirme avec Cinebench 11.5, sur le test CPU qui réalise un rendu de scène, cette fois ci en mode multithreadé. Néanmoins, tous les processeurs testés ici sont double coeur, on ne constate donc pas de différence, à ceci près que le MacBook Air 2012 distance ici plus sensiblement le MBA Core i7 version 2011.



3D Mark Vantage

On passe au GPU avec 3D Mark Vantage, dont le test graphique consiste en 2 séquences en temps réel. Le test est réalisé en 1366x768 pixels.



Ici, comme sur les autres tests graphiques, on constate un phénomène intéressant : le MacBook Air fait sensiblement mieux que l'Acer S5 et l'Asus UX31A, alors qu'ils sont tous équipés du coeur graphique HD4000. Le Fujitsu U772 semble en revanche souffrir de son TDP trop élevé qui le fait fonctionner à fréquence réduite. Nuançons tout de même cette contreperformance en précisant que le modèle que nous avons eu à disposition pour ce test était une présérie.

L'Acer M3 distance largement tout ce beau monde et pour cause : il dispose d'une puce graphique dédiée (NVIDIA GeForce GT 640M)

Call Of Duty 4 : Modern Warfare

Même constat avec Call Of Duty 4 : le MacBook Air plafonne à 43 FPS alors que l'Asus UX31A et l'Acer Aspire S5 se situent respectivement à 39 et 38 FPS. Le Fujitsu U772 est quant à lui un peu largué là encore, un résultat à prendre avec précaution.



Crystal Disk Mark

Testons à présent les performances du SSD. Pour cela, on utilisera Crystal Disk Mark, en précisant que pour ce test, seuls nos derniers ultrabooks sont référencés. 3 tests sont effectués : lecture et l'écriture séquentielles d'un fichier de 1 Go, la lecture et l'écriture aléatoire de fichiers de 4 Ko, et le même test, cette fois en effectuant 32 requêtes simultanées.













Sur ce test, l'Acer Aspire S5 est nettement au dessus de ses concurrents, et pour cause : il utilise un RAID 0 de SSD ! Concernant les autres ultrabooks, on constate de très bonnes performances du MacBook Air sur la lecture séquentielle et en écriture aléatoire, mais il pêche un peu en écriture séquentielle.

Sur le dernier test de 32 requêtes simultanées, il s'en sort très bien, surtout en écriture où il distance nettement tous les autres, à l'exception là encore de l'Acer Aspire S5.

Autonomie sous Windows 7

On termine sur l'autonomie sous Windows 7, également intéressante à mesurer pour évaluer les performances de la batterie par rapport à la concurrence, même si le MacBook Air sera principalement utilisé sous Mac OS X. Ici, nous appliquons une application maison, représentative d'une utilisation nomade. Les portables sont placés en mode économie d'énergie. La luminosité d'écran est réglées sur 200 cd/m² et le Wi-fi est activé. Notre protocole ayant évolué, seuls les derniers modèles testés apparaissent ici : il manque notamment le HP Folio 13, le meilleur en autonomie sur notre précédent test. Notez également que le protocole utilisé pour l'autonomie sous Windows a été développé après notre dernier test de portables sous Mac OS X. Nous avons reconduit le test sous Mac OS X, et conservé les deux valeurs afin de garder un point de comparaison avec les précédents Mac testés.



Le MacBook Air 13 pouces fait mieux ici que tous ses concurrents, dépassant même l'Asus UX31A de quelques minutes. La capacité supérieure de la batterie (67 Wh contre 50 pour l'Asus) n'y est évidemment pas étrangère.


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Cloud Gaming : l'avenir du jeu vidéo ?

Souvent associée au stockage en ligne ou aux usages les plus sérieux, la tendance du Cloud Computing touche également les jeux vidéo. De manière marginale ? Pour le moment oui, mais cela ne devrait pas durer. Des acteurs majeurs de l'industrie sont en train de placer leurs pions, voire d'en piquer aux autres, afin de ne pas louper ce virage important. L'avenir du jeu vidéo pourrait bien se dérouler dans les nuages.

Le concept

Il en va du cloud gaming comme du cloud computing en général : le principe de base consiste à déporter les calculs sur des serveurs distants et à ne laisser dans les mains du joueur qu'un terminal relativement passif qui, évidemment, nécessite tout de même la présence d'une connexion Internet à haut débit. Les ordres donnés via le contrôleur (clavier, souris, gamepad...) sont alors envoyés jusqu'aux serveurs sur lesquels tournent les jeux.

Cloudgaming


Ces ordinateurs surpuissants sont également chargés d'encoder à la volée les images qu'ils génèrent, en un flux vidéo qui est en permanence renvoyé à l'utilisateur. D'un point de vue théorique, si chaque maillon de la chaîne fait parfaitement son travail, le processus est totalement transparent pour le joueur. En pratique, cette nouvelle manière de concevoir le jeu vidéo possède tout de même son lot d'avantages et d'inconvénients bien spécifiques.

Des avantages multiples...

Tron
En premier lieu, le jeu à la demande possède toutes les qualités du jeu dématérialisé en général. Pas besoin de se déplacer pour acheter le dernier titre du moment, pas de problème de stocks ni d'invendus, suppression d'un maximum d'intermédiaires, pas de support optique rayé ou perdu... les adeptes de Steam ou du Xbox LIVE Arcade connaissent bien la chanson.

Mais de manière nettement plus singulière, le cloud gaming permet de s'affranchir de tout matériel évolué. Autrement dit : plus besoin d'acheter de carte graphique surpuissante ni de mettre à jour son PC, plus besoin de racheter une nouvelle console à chaque génération, plus aucune incompatibilité matérielle avec tel ou tel jeu... N'importe quel écran muni d'un processeur et connecté à Internet est susceptible de faire tourner les jeux les plus exigeants. Tablettes, smartphones, ordinateurs portables ou de bureau sont ainsi destinés à devenir les meilleurs compagnons du gamer compulsif, de manière égalitaire. Même les télévisions sont concernées, que ce soit à travers les box des fournisseurs d'accès Internet ou en tant que Smart TV.

Multiscreens
Grâce au cloud gaming, le même jeu peut être lancé indifféremment sur l'un ou l'autre de vos appareils high-tech.


Cet œcuménisme en matière de supports va de pair avec une uniformisation de l'expérience de jeu. Terminée la jungle des versions PC potentiellement sublimes mais variables du tout au tout selon la configuration, des versions Mac ou Linux inexistantes, des versions Xbox qui imposent des changements de DVD ou des versions PS3 pleines d'aliasing. Sans même parler des déclinaisons de jeux AAA pour smartphones et tablettes, qui tiennent généralement plus du produit dérivé que de la véritable conversion.

Avec le cloud gaming, tout le monde joue à la "superior version", toutes options graphiques poussées à fond. Le tout sans téléchargement ni même installation - ce qui supprime également les problèmes de place sur le disque dur - avec un jeu et des serveurs mis à jour en permanence de manière transparente. Sans oublier la possibilité de continuer une même partie sur des machines différentes, puisque les sauvegardes sont bien évidemment gérées elles aussi en cloud. Oh, et un dernier petit avantage du point de vue des éditeurs : la suppression quasi-assurée du piratage !

...et des inconvénients bien réels

C'est d'ailleurs ce contrôle total de la part des éditeurs qui posera des problèmes à certains joueurs ; et nous ne pensons pas seulement aux flibustiers. Avec le jeu à la demande, les amateurs de mods, les bidouilleurs de fichiers de configuration, les développeurs de patchs non officiels en sont pour leurs frais. Ceux qui apprécient les jeux datés risquent également des mauvaises surprises le jour où il sera décidé que tel ou tel titre devra être supprimé des serveurs (pour des raisons techniques, légales ou de rentabilité). Et il ne faut pas oublier le scénario du pire : le jour où le service ferme définitivement ses portes, les jeux achetés s'envolent à tout jamais. On pourra également regretter l'absence de boîte ou de manuel, ou encore la nécessite d'être connecté en permanence à Internet. Les joueurs de Diablo 3 peuvent témoigner qu'il s'agit d'une réelle contrainte...

OnLive Controller Mac
Dématérialisé à l'extrême, le jeu vidéo version cloud ne laisse plus grand chose entre les mains du joueur.


Cependant, le véritable frein à l'essor du jeu à la demande est pour l'heure d'ordre qualitatif. Pousser les options graphiques à fond sur les serveurs, c'est très bien, mais il ne faut pas oublier que le résultat retourné au joueur prend la forme d'un flux vidéo compressé. Résolution effective limitée par la bande passante de la connexion Internet (il faut se contenter le plus souvent du 720p) et artefacts visuels de compression sont donc à prévoir ! Dans ces conditions, il n'est vraiment pas garanti que les effets DirectX 11 les plus subtils (ombres auto-projetées grâce au SSAO, tessellation pour arrondir les angles...) soient véritablement visibles, ni que les scènes particulièrement riches et mouvementées apparaissent sous leur meilleur jour...

Fear3
Mauvaise connexion Internet + mouvements rapides = bouillie de pixels assurée.


Latence
L'autre problème majeur du cloud gaming provient de la latence supplémentaire générée par le système. Aux inévitables millisecondes nécessaires pour interpréter les commandes et générer les graphismes, il faut rajouter le trajet aller (client -> serveur), le temps d'encodage des images, le trajet retour (serveur -> client) et le temps de décodage du flux vidéo. Du coup on peut aisément atteindre les 200 ou 300 millisecondes, une valeur suffisante pour ressentir un petit décalage dans l'action. Si pour certains genres ce n'est pas vraiment un problème (les jeux d'aventure en point & click par exemple), pour d'autres le sujet est plus délicat (les jeux de combat notamment). Dans le meilleur des cas on peux espérer descendre jusqu'à 100 millisecondes, alors qu'en local la latence se situe entre 75 et 90 millisecondes.

Déjà une réalité, bientôt la normalité ?

Avec l'avènement de plateformes telles que Steam ou des différents services de téléchargement sur consoles, le jeu vidéo dématérialisé est bel et bien entré dans les mœurs. Le cloud gaming, lui, a encore beaucoup de chemin à faire. Mais nous allons voir qu'il est en train d'avancer à grands pas.. Dans les pages suivantes, nous vous proposons une présentation des quatre acteurs majeurs de l'industrie du cloud gaming, et vous constaterez qu'à chaque fois, même les petits français que nous sommes peuvent d'ores et déjà profiter de leurs services d'une manière ou d'une autre. De plus, différentes annonces concernant ces marques (rachat, partenariats...) se sont succédé ces derniers mois.

Hawken


Le 15 mai dernier, NVIDIA a ainsi annoncé le lancement de GeForce GRID, une plateforme dédiée au cloud gaming et aussitôt adoptée par Gaikai. Concrètement, cette nouveauté regroupe des GPU basés sur l'architecture Kepler et des logiciels dédiés au streaming. Gravés en 28 nm et conçus pour la virtualisation, les premiers réduisent la consommation électrique nécessaire pour faire tourner chaque jeu. Les seconds, épaulés par l'encodeur hardware intégré aux GPU, permettent de capturer et d'encoder le flux vidéo en 10 millisecondes, afin de réduire au maximum la latence côté serveur.

Lakitu
L'engagement de NVIDIA dans la bataille est une preuve supplémentaire, s'il en fallait une, que le cloud gaming est une affaire sérieuse et que ses perspectives d'avenir sont grandes. D'ailleurs, l'arrivée du codec H.265 début 2013 pourrait bien résoudre une bonne partie des soucis de compression vidéo, tandis que le déploiement de la fibre optique minimisera à terme les problèmes de bande passante et de latence. Si la sauce prend auprès des joueurs, la multiplication de serveurs sur le territoire achèvera alors de rendre cette technologie accessible à tous. Tous les analystes s'accordent d'ailleurs pour dire que la "prochaine prochaine" génération de consoles (n+2) ne verra pas le jour sous forme de produits physiques. Quelles que soient les suppositions auxquelles on s'adonne, une chose est sûre : le ciel n'a jamais été aussi dégagé pour le cloud gaming. 


La suite sur Clubic.com : Cloud Gaming : l'avenir du jeu vidéo ? http://www.clubic.com/jeu-video/article-499920-1-cloud-gaming-avenir-jeu-video.html#ixzz21Icf8xeH
Informatique et high tech 
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Photoshop CS6 : grand cru du logiciel de retouche ?

Photoshop CS6 sort enfin, 2 ans après la version CS5, qui marquait les 20 ans de la star des logiciels de retouche photo. Au programme : un nouveau moteur de rendu, une interface remaniée et quelques nouveaux outils impressionnants. Un grand cru ?

Logiciel Adobe Photoshop CS6 Extended MAC
Que dire encore pour introduire Photoshop ? Le logiciel de retouche d'Adobe a passé le cap des 20 ans en 2010, et vu défiler presque toutes les versions de Windows et Mac OS, ainsi que 3 architectures : 68000, PowerPC et X86 ! Avec la version CS5, le logiciel semblait achever sa mutation, prenant enfin en charge le 64 bits sur Mac OS X, la version Windows le gérant depuis la CS4.

La version CS6 de Photoshop se lance quant à elle dans l'accélération GPU en adoptant le Mercury Engine, moteur de rendu avec accélération matérielle inauguré avec Premiere Pro CS5. Du côté des fonctionnalités, la « cuvée » CS6 bénéficie de nouvelles fonctionnalités tirant parti des algorithmes « content aware », ainsi que de nouveaux outils pour créer des flous de profondeur de champ et corriger avec précision les distorsions d'objectifs.

La version CS6 de Photoshop ajoute également des cordes à l'arc du logiciel, ou plus précisément les renforce : les outils d'édition vidéo se voient améliorés et désormais disponibles sur la version standard du logiciel, tandis que Photoshop Extended CS6 bénéficie d'une toute nouvelle gestion de la 3D plus intuitive.

Alors, indispensable, ce nouveau Photoshop? Voyons si cette mise à jour justifie le passage à la CS6 !

Installation et activation

Photoshop CS6 est toujours commercialisé en deux éditions. La version standard est proposée au prix de 955,60 euros en version complète, ou 273,88 euros en mise à jour, depuis la version CS3 au minimum. La version Extended offre en plus des fonctionnalités liées à la 3D, et coutera 1374,20 euros en version complète, et 477,20 euros en mise à jour, des tarifs qui demeurent onéreux, même si le logiciel s'adresse à des professionnels.

Parallèlement aux versions boites de la Creative Suite 6, Adobe a également lancé son offre d'abonnement Creative Cloud. Même si Photoshop n'est qu'un des composants de l'offre, cette formule d'abonnement change quand même la donne concernant la commercialisation de Photoshop. Creative Cloud donne accès à tous les logiciels de la Creative Suite Master Collection, plus Lightroom et deux applications exclusives, Edge et Muse, ainsi que des réductions sur les applications mobiles d'Adobe, et un espace de stockage en ligne de 20 Go. Deux formules sont proposées : un abonnement de 61,49 euros/mois pour un engagement de 12 mois, ou 92,24 euros/mois sans engagement, le tout étant donné TTC. La licence de Creative Cloud autorise deux activations sur PC ou Mac (ou les deux), et propose toute l'installation des logiciels dans toutes les langues.

Creative Cloud


Comparons ce qui est comparable : un utilisateur ayant besoin uniquement de Photoshop n'aura pas forcément intérêt à investir dans une formule d'abonnement certes alléchante, mais tout de même chère sur le long terme.Néanmoins, plusieurs détails ont de quoi faire grincer des dents, Adobe privilégiant clairement sa solution dans le nuage par rapport au modèle classique. Tout d'abord, en version boite, Photoshop CS6 ne permet l'installation que sur 1 plateforme. L'utilisateur a droit à 2 activations, mais uniquement sous Windows, ou uniquement sous Mac OS X. En outre, les versions boite sont limitées à une seule langue, contrairement au cloud. À noter également qu'Adobe propose toujours une formule d'abonnement pour Photoshop CS6 en version standard... Mais pas pour la version Extended, disponible dans Creative Cloud.

En revanche, si l'activation est toujours un processus dont on se passerait, Adobe propose une gestion toujours aussi souple de la chose : à condition de bien penser à désactiver ses licences avant une réinstallation système, par exemple, on pourra activer et désactiver à loisir ses deux copies. Attention cependant : l'activation par Internet est automatique lors de la première installation.

Photoshop cs6 desactivation


Configuration requise : quelques précisions

Photoshop CS5 était la première version de Photoshop à bénéficier d'une prise en charge 64 bits sous Mac OS X. Avec la CS6, Adobe relève encore la barre puisque Photoshop est désormais uniquement 64 bits sur cette plateforme, et nécessite au minimum Mac OS X 10.6.8 ou Lion. Ça ne pénalisera certes pas énormément de monde : seuls les tout premiers Mac Intel étaient équipés d'un processeur Intel Core Duo, et tous les Mac Intel 64 bits peuvent exécuter Snow Leopard. Néanmoins, c'est une limitation à préciser, d'autant plus que ça n'est pas du tout le cas sous Windows, où les deux versions sont toujours proposées, et les pré-requis en matière de système sont également plus bas : Windows XP SP3 au minimum.

Il y a cependant un gros bémol à apporter : les utilisateurs de Windows XP ne pourront bénéficier ni de « certaines fonctionnalités » accélérées par le GPU, ni de la partie 3D de Photoshop Extended. Étant donné que l'autre chasse gardée de Photoshop Extended, la vidéo, est désormais disponible dans Photoshop CS6 Standard, autant dire que cette dernière édition est tout simplement à proscrire sous Windows XP. 


La suite sur Clubic.com : Photoshop CS6 : un grand cru du logiciel de retouche ? http://www.clubic.com/telecharger/logiciel-retouche-photo/adobe-photoshop/article-501054-1-photoshop-cs6.html#ixzz21IcKwmMj
Informatique et high tech 
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Office 2013 : un store accueillera les Apps for Office


À son lancement, il sera possible d'enrichir les logiciels qui composent la suite Office 2013 de modules complémentaires, distribués au sein d'une place de marché spécifique. Ces applications en forme d'extensions feront appel aux technologies du Web. Les outils de développement et de publication sont d'ores et déjà disponibles.

Office 2013 verra deux types de « Web Apps ». Le premier correspond à ce qu'on appelle les Office Web Apps et consiste dans la transposition, au sein du navigateur, des principaux logiciels qui composent la suite. Le second, totalement inédit, consistera en des applications Web susceptibles de venir se greffer aux logiciels de type Outlook, Excel ou Sharepoint, pour en étendre les possibilités. Développeurs et éditeurs auront pour se faire accès à une place de marché en ligne, distincte du Store intégré à Windows 8.

App Store Office 2013 accueil sur tablette

A la différence des extensions VBA qui existent aujourd'hui, ces Apps for Office présentent la particularité de faire appel aux technologies du Web, et de n'être distribuées que sur le mode hébergé. Le développeur devra donc d'un côté profiter du classique trio HTML / CSS / Javascript pour gérer les interactions au niveau du poste client puis, de l'autre, faire tourner son application sur un serveur distant.

Pour ces développements, Microsoft propose un kit de développement simplifié, baptisé Napa. Celui-ci est accessible gratuitement, après création d'un compte sur la plateforme Office 365, et présente l'intérêt de fonctionner directement au sein du navigateur. On pourra donc envisager de s'initier à la création d'une App for Office si l'on ne dispose pas de Visual Studio, vers lequel des passerelles sont tout de même établies en cas de besoins plus complets.

Microsoft Napa Apps for Office

Relativement souple, le modèle se prête tout particulièrement à la création de mash-ups : des applications hybrides qui tirent parti d'un service Web existant pour enrichir un logiciel tiers. Lundi, lors de son annonce presse, Microsoft illustrait cette possibilité avec une App Linkedin pour Outlook, permettant d'agréger sur une fiche contact les informations provenant du réseau social. Autre exemple : une App Bing Maps pour Excel, avec laquelle il est possible de demander en un clic la visualisation de données sur une carte, en overlay, à partir d'un tableau dont l'une des colonnes liste des noms de département. Le procédé vaut également pour des logiciels comme Word et, surtout, Sharepoint, aussi bien dans leur version logicielle que dans leur déclinaison en forme de Web App.

Les applications ainsi réalisées pourront ensuite être distribuées (gratuitement ou de façon payante) par l'intermédiaire d'un Store dédié à Office. PJ Hough, vice président et chargé de programme au sein de la division Office, a confirmé lundi que les entreprises auraient la possibilité de personnaliser l'accès à ce Store, ainsi que d'y diffuser leurs propres outils et applications métier. De quoi susciter, sans doute, quelques vocations.



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En cas de crise, Barack Obama aura les pleins pouvoirs sur Internet


Le gouvernement fédéral doit pouvoir communiquer à tout moment et en toute circonstance afin de pouvoir mener à bien ses missions les plus critiques et les plus urgentes. » C’est ainsi que commence le décret, signé par le président des Etats-Unis d’Amérique le 6 juillet 2012. Un executive order qui décrit comment le gouvernement américain est autorisé à prendre le contrôle des différents médias nationaux – y compris Internet – en cas de crise ou d’urgence. Se posent alors plusieurs questions.

Un texte national pour gérer une situation de crise

Qu’est-ce qu’une crise ? Qu’est-ce qu’une urgence ? Ce n’est pas clairement défini dans ce document. Mais, sans même lire entre les lignes, on note que « l’assistant du Président pour la sécurité nationale et la lutte contre le terrorisme » est cité et que le décret parle également de « menaces émergentes ». Terrorisme, donc, catastrophe naturelle aussi, attaque de zombies ? Tous les moments où le président des Etats-Unis doit pouvoir parler d’urgence à son peuple. Mais le flou autour de ces questions laisse un goût inquiétant en bouche.
Même si l’entourage de la présidence précise que ce décret n’est que la mise à jour d’un document plus ancien, l’Executive Order 12472, initialement établi le 3 avril 1984, puis amendé à deux reprises, en 2003 et 2006. Deux mises à jour rédigées pour coller aux évolutions technologiques (radios satellites, etc.) qui avaient déjà fait parler d’elles, notamment dans le milieu des radios alternatives. De fait, dans les stations de radio et les chaînes de télévision, un dispositif permet au gouvernement de prendre la main sur la diffusion en cours en cas de crise grave.

L'Executive Order 12 472 du 3 avril 1984.


Internet est par définition supranational

Mais le cas d’Internet est particulier. Car, le réseau des réseaux n’est pas un média national, même si une grosse partie des treize serveurs root, qui soutiennent le système de DNS, est hébergée sur le sol américain. Or, l’inclure dans un décret américain revient à nier cette réalité. Et donner au gouvernement des Etats-Unis les pleins pouvoirs sur Internet pose la question, déjà entrevue avec des projets de lois comme Sopa ou Pipa. Quelles libertés et utilisations internationales du Net demeurent possibles quand les Etats-Unis ont pris des dispositions nationales limitatives concernant ce média ?
Pour le cas plus particulier de l’état d’urgence, que peuvent faire les autres pays si les Etats-Unis décident de prendre le contrôle du Net ? Si on peut imaginer une prise de contrôle locale, au niveau des FAI et des fournisseurs de contenus numériques, on peut également penser qu'ils veulent avoir la mainmise sur les serveurs root. Dans ce cas, malgré le système de redondances, que pourraient devenir le Net et tous ses services, le Web en tête ?
L’objectif n’est pas de remettre en question la démocratie américaine mais bien, une fois encore, de s’inquiéter des risques multiples qui planent au-dessus du Net. Ce qui relance le débat autour de la répartition des pouvoirs et influences sur la Toile. Un sujet d’importance, porté sur le devant de la scène internationale par des pays, dont les motivations, hélas, ne sont pas forcément le bien-être démocratique mondial.
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Restez anonyme sur YouTube


Est-ce la conséquence des Printemps arabes de 2011 au cours desquels nombre d’opposants politiques ont témoigné de la répression en postant des vidéos sur YouTube et sur les réseaux sociaux ? Google vient d’enrichir sa plateforme vidéo d’une fonction de floutage des visages. Et s'explique : « Puisque les citoyens continuent de jouer un rôle crucial dans la fourniture d'informations et le partage de clips vidéo liés aux droits de l'homme à travers le monde, YouTube s'engage à créer encore de meilleurs outils pour les aider. »
Pour l’activer, rien de complexe, il suffit de se rendre dans la section Retouches et de cocher l’option Flouter tous les visages pour avoir un aperçu de la vidéo. Le géant du Web prévient que ce procédé de repérage automatique des visages est parfois faillible. Il faut donc vérifier que tous ont été correctement floutés.


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